La fusion CSA-Hadopi-Arcep, bientôt conclue ?

La fusion du CSA et de l’Arcep pourrait bientôt être officialisée. Et ce chantier jugé prioritaire pourrait encore plus vite s’achever avec la venue de Nathalie Sonnac au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel ou CSA. En effet, celle-ci se montre enthousiaste concernant l’union de ce dernier avec l’Arcep et pourrait jouer un rôle important dans sa mise en œuvre, étant elle-même un ex-expert pilote pour l’Hadopi. CSA-Hadopi-Arcep est attendu.

CSA-Hadopi-Arcep un chantier prioritaire selon Nathalie Sonnac

L’Assemblée Nationale élirait bientôt Nathalie Sonnac au CSA ou Conseil Supérieur de l’Audiovisuel. Et cette nomination n’est pas ordinaire. D’une part, ce professeur en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Panthéon-Assas est un ancien expert-pilote de l’Hadopi. De plus, également spécialisée dans l’économie des médias, Nathalie Sonnac se montre favorable à la fusion entre le Conseil et l’Arcep. Deux points qui devraient alors faciliter le couronnement de cette union envisagée. Selon elle, contrairement aux allégations qui tendent à réduire l’importance d’un tel accord, les questions relatives aux contenants dans le numériques se veulent indissociables de celles qui se rapportent aux contenus. Afin de mieux les gérer et de les faire concorder, l’union CSA-Hadopi-Arcep est donc obligatoire et devrait même constituer un chantier prioritaire.

La fusion CSA-Hadopi-Arcep, dans quelles perspectives ?

Toujours selon Nathalie Sonnac, la fusion CSA-Hadopi-Arcep devrait contribuer à rétablir une concurrence loyale entre les différents acteurs du numérique, par le biais d’une égalité des armes et de la considération à parts égales des intérêts des différents partis concernés (médias traditionnels et opérateurs sur Internet).

Le CSA garant des libertés fondamentales des internautes

L’union CSA-Hadopi-Arcep devrait également faciliter les actions du CSA, qui selon la professeur serait le garant des libertés fondamentales des utilisateurs de la toile. Elle contribuerait ainsi à accorder au Conseil plus de pouvoir sur les modes technologiques qui entravent aux règles précieuses visant à faire respecter ces libertés. Sans oublier que la régulation communautaire ainsi restaurée sur Internet apprendra à tout utilisateur et acteur à connaître et appliquer ses devoirs en communauté.

Laisser un commentaire